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À qui le PAMQ s’adresse-t-il ?
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À tous les médecins, résidents(es) et étudiants(es) ainsi qu’aux membres de leur famille immédiate.
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À tous les collègues, organismes et établissements qui veulent venir en aide à un médecin.
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À tous les regroupements de médecins, de résidents(es) ou d’étudiants(es) qui veulent organiser un programme ou une activité de prévention dans leur milieu.
Une arme à double tranchant : Les traits de personnalité du médecin
Sens développé des responsabilités Sens proportionnel de la culpabilité Perfectionnisme Doute chronique Besoin de contrôler la situation Souci de plaire Malaise devant les sentiments
Les qualités des médecins qui leur permettent de bien exercer leur profession les mettent aussi à risque.
Deux dangers guettent les médecins et résidents(es)
- Leurs compétences
Autodiagnostic + Autotraitement = Piège Accès facile aux médicaments Culture médicale : recours aux médicaments = Un comportement normal Connaissance de l’action des drogues = Illusion qu’on peut échapper à l'assuétude
- Leur milieu de travail
Difficulté d’exercer en raison des contraintes du système actuel Stress Surcharge de travail Attentes de la clientèle, des pairs, de la famille
Les principaux facteurs de risques
- Le stress provenant des exigences croissantes d’une clientèle de plus en plus nombreuse
- La quantité de nouvelles connaissances à assimiler
- Le contact constant avec la souffrance et la mort
- Les pièges de l’autodiagnostic et de l’autotraitement
- La complexité du système de santé
- La culture médicale et l’accès aux médicaments
- Le surinvestissement personnel
Résistance des médecins à demander de l’aide
Le PAMQ existe parce que nous savons que les médecins :
- hésitent à demander de l’aide
- sont portés à nier leur propre maladie
- craignent de nuire à leur image
- craignent le jugement de leurs collègues
- sont portés à s’isoler plutôt qu’à demander de l’aide
Résistance des résident(e)s à demander de l’aide
Les résidents(es) craignent :
- autant leurs collègues résidents(es) que leurs patrons
- d’être mal évalués(es) parce que malades
- de paraître faibles (surtout si problème de santé mentale)
- d’être étiquetés(es)
- de ne pouvoir obtenir les assurances requises (vie, incapacité)
Les pièges
- Banalisation
- Négation
- Autodiagnostic et autotraitement
- Consommation de substances (alcool, narcotiques, tranquillisants, autres drogues)
- Compulsion à travailler
Les obstacles à la demande d’aide
- Bris de confidentialité
- Élaboration d’un dossier médicalDifficulté d’obtenir une assurance vie ou incapacité
- Peur de consulter… inutilement
- Crainte de rencontrer « une connaissance » dans la salle d’attente
- Appréhension du jugement des collègues
- Négation du problème
- Impression de quémander de l’aide (humiliation)
- Angoisse de perdre le droit d’exercice
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